La pauvreté des conditions d’existence...

Publié le par AQUEREBURU Zacharie

La pauvreté des conditions d’existence
Est pauvre, sous cet aspect, celui qui n’accède pas à un certain nombre
de biens et de services de consommation jugés indispensables.
Il s’agit de privation relative et de manque dans différents domaines
dont, par exemple, l’alimentation (manger de la viande ou du poisson),
le logement (WC, toiture, salubrité) et l’habillement. Il s’agit là de
facteurs qui renvoient à une pauvreté de nature existentielle ou aux
relations, à l’emploi et aux loisirs qui sont de nature sociale. Deux
théoriciens essentiels en parlent : Peter Townsend, puis, avec une
démarche différente, Paul Dickes.

Les approches subjectives
Elles résultent du sondage des ménages qui expriment leur perception
sur ce qu’ils entendent par pauvreté, à partir de questions sur leur
revenu – le revenu minimum nécessaire selon eux «pour joindre les
deux bouts» – ou leur degré «d’aisance financière». On en déduit alors
un seuil de pauvreté subjectif.
Les ménages dont le revenu est inférieur à ce seuil sont considérés
comme pauvres, soumis à une «insécurité d’existence objective».
Un autre indicateur appelé « insécurité d’existence subjective »consiste à dénombrer les ménages qui déclarent éprouver des difficultés financières à boucler leur budget.

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